Haïkus de la course (+ Erika Hagen au Pantoum)

Ça fait du bien maintenant que le printemps est arrivé. Je peux courir où je veux, quand je veux, à la vitesse que je veux, sans être limitée par la maudite glace et le slush. Quand je cours, j’écoute rarement de la musique. C’est donc un moment très libérateur pour mon corps et ma tête, où mes pensées sont également libres d’errer où elles veulent.