



Ça fait du bien maintenant que le printemps est arrivé. Je peux courir où je veux, quand je veux, à la vitesse que je veux, sans être limitée par la maudite glace et le slush. Quand je cours, j’écoute rarement de la musique. C’est donc un moment très libérateur pour mon corps et ma tête, où mes pensées sont également libres d’errer où elles veulent.
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Le premier album d’Erika Hagen, intitulé « Pouvoirs magiques », est un éclat d’énergie. En écoutant les chansons, on a envie de courir, de sauter et de crier fort. Elles sont simples et courtes, mais efficaces. Les paroles sont à la fois directes et poétiques, de petits aperçus ludiques du quotidien raconté avec une guitare électrique. Au Pantoum le 15 mai, Erika Hagen a présenté l’album pour son lancement. Comme dans tous les spectacles de l’artiste, le charme de ses chansons était intensifié grâce à son sourire et au fait qu’elle semblait avoir beaucoup de fun sur scène.

Ensemble, on a pensé à courir les toits de la ville (Pas les sous), on a vu des gens à travers des yeux remplis d’imagination (Aquatique chose, Aline et Anita) et on a fait connaissance avec un fantôme qui hantait amicalement la basse-ville (St-François). Avant de jouer la chanson Anita, Erika a souligné qu’elle était inspirée par sa grand-mère. Elle s’est rendue compte qu’elle ne connaissait pas vraiment la vie de sa grand-mère, donc elle voulait explorer ce qui aurait pu être possible. En même temps, la chanson est dédiée à toutes les femmes formidables qui nous ont précédées. En effet, « Pouvoirs magiques », autant en spectacle qu’en version enregistrée, nous encouragent à laisser libre cours à nos pensées et à ne pas prendre la vie trop au sérieux.
