
C’est vers 2 heures et demi le matin et je me reveille et je ne peux pas m’endormir. Qu’est-ce qu’on peut faire quand c’est le mitan de la nuit et on est fatigué mais les rêves ne reviennent pas? On peut jeter un coup d’oeil sur Pinterest pour trouver l’inspiration! C’est ici que la saison me regarde dans les yeux: les crop tops deviennent plus épais, les tuques sont plus fréquentes et les pulls apparaissent. Voici une saison où les couleurs se mélangent dans la forme de fils différents et il y a l’effet des rayures ou de patchwork. Ce n’est pas toujours propre parce que les bandes de couleur ne correspondent pas en ligne droite ou il y a le fil visible qui autrement serait cousu mais c’est pour ça que les tricots ont l’air ludique. On peut faire nos propres tricots, très DIY, et célébrer les imperfections. De plus, voici une façon d’utiliser les restes de laine qui ne sont pas déjà utilisées. Peut-être tu as une boite de ces restes qui sont trop petits pour un projet complet mais trop grands pour jeter. Les tricots avec le mélange spontané te permettre de leur donner une nouvelle vie et l’identité qui est crée est donc un assortiment d’inspirations et d’histoires.
Ça a commencé avec les tricots super chunky d’Hope Macauley, designer irlandaise du nord qui fait des vêtements ludiques et très grands. Les buckets hats sont audacieux et les pulls sont ensoleillés avec leurs rayures contrastés et il y a aussi les sacs à bandoulière simples. En portant des choses comme celles-ci pendant un jour d’automne brumeux ou les jours d’hiver courts, on apportera la luminosité.
Mes yeux mis-clos, je pensais à toutes mes petites mais chunky pelotes de laine aux couleurs de bleu et rose qui ont besoin d’un nouveau projet. Mon envie de créer rapidement est arrivée.
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Mixing inspirations and textiles with a collaged, deconstructed effect has always been central to the British designer Charles Jeffrey, whose first stand-alone collection for spring 2018 was a genderless mix of tartans, pinstripes, black ruffles, dishevelled knitwear, politics and ‘80s club culture. As his Charles Jeffrey Loverboy label has grown, the DIY mentality has remained the same. The fall 2022 collection consists of his Loverboy tartans, some of which are in the form of expressive tailoring and others textured to resemble the goosebumps that appear when emotionally connecting with music (the collection is said to be inspired by the New York No Wave scene of the 1970s). These are found alongside splashes of neon and knitted touches such as contrasting cricket sweaters and ripped stripes.
There is a DIY aesthetic such as this, notable in the whelm of designer fashion where the luxury overrides the accessibility, then there is the DIY of one individual creating a small brand through handmade items. MARVES New York, for example, puts emphasis on fibre with chunky crochet bucket hats in fuzzy colour palettes and beanies crocheted in blocks of colour, the up-cycled approach creating a patchwork effect.
The term deconstruction involves taking things apart to recreate the meaning, often drawing attention to the intricacies and processes. Merging textiles and interweaving the connotations or associations (particularly if previously a part of something else which is the case with upcycling) has a similar outcome in the way that the origins evolve and are altered to form a new identity. As a result they can seem more intriguing, more adventurous, which is fitting for a season that’s all about transition.
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Image credits in collage:
Hope Macauley
Charles Jeffrey Loverboy
MARVES New York
