
Les Escales en chanson de Petite-Vallée est un projet artistic pour chanteurs et chanteuses sélectionnés qui, pendant les mois de juin et juillet, participent dans une résidence et jouent dans une série de spectacles à travers le Québec pour presenter les chansons ils ont créés. Cette année ces participants sont Charlotte Brousseau, Dave Harmo, Étienne Dufresne, Jeanne Laforest, Laurence Castera, Mariko, Melba, et Nathan Vanheuverzwijn. Ils viennent d’horizons musicaux différents mais leur objectif commun est d’explorer leurs voix en tant que musiciens et artists.
L’aspect collaboratif est au coeur de ces résidences et les performances. Les chansons sont individuelles et elles viennent de chaque musicien mais les arrangements et les ambiances sont le résultat de l’apport des autres (les ateliers et les rencontres artistiques et professionnel dans la residence font partie de l’approche collaboratif). Le but des Escales, porté par le Festival en chanson de Petite-Vallée, est d’introduire la relève auteure-compositrice-interprète francophone mais on a aussi l’impression que leur ambition est d’éclairer le travail de chacun et de montrer comment leur forces individuelles peuvent se combiner.
Par exemple les chansons ils ont crées et joué live étaient souvent assez nues, seulement la voix et un instrument qui avaient mit l’accent sur le chanteur/la chanteuse avant une augmentation du drame pendant que les autres chanteurs/ musiciens se joignent. Le spectacle au Grand Théâtre de Québec (mercredi 23 juin) a commencé avec “J’attends,” une chanson très lente de Jeanne Laforest avec l’air d’une lecture de poésie. Le tapotement de la guitare acoustique de Laurence a crée l’impression de pas ou une ambiance fantomatique, comme on était en train d’entrer le inconnu.

Il y avait d’autres chansons où la puissance était là depuis le début. Celles de Melba avaient semblé être une déclaration de personnalité et la fierté d’être une femme. “Trop belle pour toi” était une ballade où la voix avait pris le contrôle. Melba vient de France, rejoignant le groupe via une audition sur Zoom, et a souligné qu’il y a une connotation que la chanteuse française classique est typiquement sensuelle, décontractée, assez calme dans sa manière. La démarche de Melba, par contre, est de célébrer la personnage d’une diva et par consequent sa voix est forte, la présence est grande et elle s’assure que tous les yeux sont sur elle.
Avec huit chanteurs/ chanteuses différents vient une variété de styles, comme les chansons douces, celles driven par les melodies, et les moments plus lighthearted. “Vieux pneu” était un duo entre Dave et Nathan avec Melba et Mariko en arrière plan. Nathan était assis au piano et Dave sur un tabouret proche à lui. Ils ont siroté une verre de whisky, partagé quelque phrases et ri. Tout ce qu’il manquait était un feu pour le cosiness complet. De même il y avait un duo entre Étienne et Mariko s’appelle “Finalement Demain” avec tous les autres sur scène avec vocals aussi (et Nathan au piano et Laurence à la base). Comme dernière chanson, l’ambiance était souriant et fun.

Parce que le processus de l’écriture est personnel, les sujets avaient souvent touché les moments de la vie plus personnel. Par exemple Mariko qui a eu un bébé récemment a utilisé sa chanson “Ritournelle” pour exprimer ses craintes pour sa fille qui grandira en tant que femme et Dave a dédié une chanson à sa fille qui grandit vite.

Les Escales a joué aux Francos de Montréal la semaine précédente et c’est souvent le cas que tu peux devenir intéressée par quelque chose si tu reconnais le nom d’une personne qui fait partie. Dans ce cas-là, c’était le presence d’Étienne Dufresne. C’est quoi ça, Les Escales en chanson de Petite-Vallée? a pensé le fantôme au Québec, enthousiaste de découvrir plus de la scène locale. C’était pendant ce spectacle que la visage de Nathan Vanheuverzwijn est devenue familière. N’est-ce pas le gars qui joue le clavier pour Émile Bilodeau? Donc l’idée que ce groupe était comme une fenêtre sur les talents émergent était intriguant.

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Le sens de la communauté est là quand-même, musique francophone au Québec, mais il y a aussi d’autres liens entre les participants. Par exemple Nathan et Laurence ont expliqué au spectacle au Grand Théâtre que Nathan a déménagé dans une appartement à Montréal qui était l’appartement de Laurence. Après ils sont devenus colocs ils ont découvert qu’ils feraient la residence ensemble. Nathan a aussi expliqué qu’il a rencontré Melba au festival en France dans le passé parce qu’elle fait partie de la même maison de disque en France qu’Émile Bilodeau et à l’université il a été enseigné par un membre de la famille de Charlotte. Par consequent, c’était comme un sentiment du destin a été ressenti avec cette residence.
Il y avait des chansons comme “Demain sera plus beau” écrit par Dave mais présenté avec tous les chanteurs qui avait une ambiance euphorique et inclusive, encourageante tout le monde à participer surtout le public qui les avait vus pour la première fois. C’était cette chanson qui a terminé le spectacle aux Francos de Montréal mais au Grand Théâtre c’était joué avant la dernière, “Finalement demain” qui était tout aussi jubilatoire.

En raison de la courte période de temps pendant laquelle les chansons ont été écrit (plus de chansons ont été crée entre Les Francos et le spectacle au Grand Théâtre) et de la nature elles ont été joué, c’était comme un regard exclusif sur leurs visions créatives. Peut-être on entendra les chansons à l’avenir, peut-être qu’elles se transformeront en autre chose. Peu importe, c’est probable qu’on verra plus de ces artists.
Pour mieux connaître les chansonneur.es et le concept du projet, tu pourrais visiter le site web du Festival en chanson iciiiiii.

