
Je sais pourquoi j’adore la musique live. C’est parce que c’est un moment où je ne me sens pas si seule. Je passe presque tout le temps comme je n’existe pas mais pendant un spectacle de quelqu’un qui j’aime c’est comme on est tous au même niveau. Il n’y a pas besoin de parler parce que tout le monde est perdus dans la musique et l’ambiance, tout le monde est là avec un intéresse similaire. Je peux être proche avec un.e artist.e/ une groupe et sentir une connection mais à part la musique et le spectacle une connection n’existerait jamais.
C’est pour ça que je suis un fantôme, flottant timidement dans les lieux où je veux appartenir.
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Les Francos de Montréal est magie parce que c’est l’occasion parfaite de voir des artistes quand peut-être ce n’est pas possible de les voir tout à long l’année aussi bien que découvert d’autres. C’est surtout gratuit (plus d’opportunities de voir) et c’est surtout à l’extérieur (yay l’été!).
Le premier spectacle que ce fantôme au Québec a vu, vendredi 10 juin, était Le Couler. Ça a commencé avec un instrumental décontracté et psychedelic et, à la scène Silo Brasseur de Montréal qui est comme un jardin avec les tables et un bar, l’ambiance a donné l’impression d’une période pour s’échapper un peu. Puis la chanteuse, Laurence Giroux-Do, est entrée sur scène et plus le spectacle continuait plus l’énergie augmentait. Le son synth pop et disco qui est une grande partie du groupe a encouragé la foule à danser et à bouger et vers la fin il y avait un instrumental avec une atmosphère de rave. Laurence est venue dans la foule et elle dansait avec des gens comme on était tous ensemble. Quand elle est revenue sur scène, la sueur coulait sur son visage.
Si ce spectacle a signalé quelque chose, c’est que la semaine prochaine sera remplie d’énergie et d’esprit communautaire.


Il y a des scènes au festival qui émettent des vibes différents. Silo Brasseur de Montréal est devenu le spot cosy pour chiller l’après midi, scène Bell est évidemment pour les grands spectacles et les scènes SiriusXM et Hydro-Québec sont peut-être plus décontractés, pour voir en passant ou mieux découvrir des artistes- comme Felix Dyotte le vendredi 10 (avec la musique douce et personnalité amicable qui était parfait sous le soleil) et Allo Fantôme le dimanche 12.
Le premier EP d’Allô Fantôme (pas un fantôme parce que Samuel Gendron et son groupe a l’air des gens vraiment cool aussi que le groupe d’amis qui regardaient et dansait dans l’audience. Mais peut-être c’est un appel au fantôme au Québec: Allô, tu peux pas être cool mais tu peux entrer l’univers en tant qu’auditeur de ma musique) beaucoup ressemble Darlène le premier album d’Hubert Lenoir avec les grands instrumentaux et la voix mais c’est un vibe captivant et ça marche dans un environment live. Ici il y avait une extravagance de 1970s et il y avait une flutiste rêveuse qui portait une longue robe florale.

Le premier grand artiste (Scène Bell) du festival était le rappeur Koriass. Est-ce que le fantôme aime bien sa musique? Franchement il ne connaissait pas beaucoup de chansons parce Koriass n’était pas quelqu’un qu’il choisirais d’écouter mais il avait un esprit overt et c’est la magie d’un spectacle gratuit: tu peux découvert. Donc le spectacle était vivant et le fantôme fait semblant qu’il connaissait toutes les chansons mais il était seulement une personne supplémentaire dans la foule, cachée parmi les gens plus grands que lui. Il y avait aussi les invités dont Mike Clay de Clay And Friends et Safia Nolan. Safia Nolan a fait un reprise de Marie-Jo par Karim Ouellet et la foule était illuminé avec les lumières des cells ce qui était une belle touche.

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Le mardi 15 était le tour d’Hubert Lenoir et c’était FOU. Ce fantôme presque perdu ses chaussures (pas invisibles) trois fois parce qu’il y avait beaucoup de poussés et de sauts. Hubert est entré la foule plusieurs fois, la première fois pendant la première chanson. Il a donné l’attitude, son groupe ont fait la fête, et Noémi filmait toute l’action avec une camera portable qui était montrée sur les grands écrans à côté de la scène. Pendant une chanson Hubert et Noémi ont mis la foule à terre et si quelqu’un n’était pas à genoux, ils leur criaient. Après, tout le monde a sauté. Noémi D Leclerc est trop cool et douée, elle a une créativité dont on peut être jalouse. À la fin, il y avait un petit rave avec la musique un peu cheesy (telle que The Black Eyed Peas) et Hubert et Noémi (Noémi toujours avec la caméra) ont surfé loin dans la foule.

Avant ça, sur scène Silo Brasseur at 19h, il y avait Alex Burger. Ça, c’était tranquil (et en accord avec le thème de cosiness dans cette partie du festival) Il avait un mélange de ses chansons country et ceux qui sont plus rock. En plus, Mara Tremblay l’a rejoint pendant deux chansons, faisant une combinaison très douce. Le fantôme est partie (toute de suite après pour prendre une bonne place pour Hubert Lenoir) avec une sourire satisfait que personne n’a vu.

Mercredi (16) soir, le fantôme a vu Edith Butler sur scène Loto-Québec et même s’il n’était pas super absorbé au debut, il a aimé l’atmosphère parce que il avait l’impression d’être autour un feu de camp. C’est le type de musique qui est bonne pour cet environment avec la nature, l’air frais, la fumée et le coucher du soleil (ici il y avait seulement le coucher du soleil et l’odeur d’un bat à proximité). Edith Butler a parlé au public entre les chansons comme France D’Amour le samedi précédent, qui est facile pour les artistes très célébrés et ça crée une ambiance plus amicale comme des histoires racontées autour le feu de camp.
France D’Amour le samedi était vraiment L’FUN. Elle avait l’énergie, la foule avait l’énergie et elle n’a pas seulement parlé au public mais elle les a inclus comme c’était une conversation.

Jeudi 16 il y avait beaucoup des orages. Le fantôme avais hâte de voir Valence mais c’était annulé donc il a vu Bolduc Tout Croche qui jouait sur scène Silo Brasseur en même temps. Il ne connaissait pas le groupe, qui joue la musique folk-country depuis assez longtemps, et même si c’était moins énergétique que Valence, c’était relaxant pour les gens qui était là. Au debut c’était difficile à entendre à cause de la pluie intensive sur la toit mais à la fin la pluie s’est arrêtée et il y avait du soleil. Le doux doux soleil.
Donc pour Les Hay Babies après sur scène Loto-Québec, le fantôme était debout sur l’herbe boueuse, un peu froid parce que ses vêtements était complètement mouillées (il a voyagé au Quartier des Spectacles à vélo pour ne voit pas Valence et un orage a recommencé dans le processus) et dans sa tête il était quelque part parmi la nature au Nouveau-Brunswick même s’il n’a pas encore visité le Nouveau-Brunswick.
Les Hay Babies ont apporté un sentiment de fun (évidemment, c’était sur Loto-Québec pendant la période du coucher du soleil). Leurs vibes 1960 auraient été parfaits sous un arc-en-ciel mails il n’y avait pas un arc-en-ceil malheureusement. Elles ont changé leurs instruments plusieurs fois (elles sont talentueuses et peuvent rock out aussi que jouer les choses plus douce ou rétro) et elles ont changé leurs vêtements un fois (pendant un instrumental par les autres musiciens sur scène). Quand le spectacle s’est terminé, il faisait noir mais l’optimisme de Les Hay Babies ont gardé les choses ensoleillées.

Vendredi, le dernier spectacle de ce fantôme qui est parti pour la ville de Québec le lendemain: Ahh le bonheur de P’tit Belliveau! C’était un spectacle payant à Club Soda et le fantôme est arrivé (peut-être trop) tôt pour être le plus proche de la scène. Par consequent il a passé des heures perdu parmi les gens qui était là avec leurs amis. C’est toujours plus intense dans une salle, la timidité, l’anxiété sociale, mais quand P’tit Belliveau est montré sur scène le fantôme se sentait l’amusement. P’tit Belliveau a fait la foule rit avec ses vidéos qui jouait sur l’écran (des animations crée par Belliveau) et sa reprise inattendu de “Last Resort” de Papa Roach. Il a rocked out fort avec son banjo et son groupe jouait avec l’enthousiasme et les souries. Vers la fin il y avait beaucoup d’objets gonflables ainsi que la fierté acadienne.





